Chloé Donin
Un blog pour les passionnés de l'Italie...
Anecdotes
Sicile jumelage

Les raisons qui m’ont poussée à ne jamais abandonner l’italien

Cet article a été réalisé dans le cadre de l’événement « Des blogs et des langues », cette 12ème édition porte sur le thème : Les vraies bonnes raisons qui motivent pour apprendre une langue ! Retrouvez tous les autres blogueurs ayant partagé leur point de vue sur le blog de Martin en cliquant sur TeleMartin.tv.


Un vrai coup de foudre pour l’italien

Un jumelage franco-italien

L’amitié d’une vie
  • Le jumelage entre Marineo et Sainte-Sigolène

Comme vous le savez peut-être déjà, ma passion pour l’Italie et l’italien est née d’un jumelage avec la Sicile, lorsque j’avais 9 ans.

A l’âge de 7 ans, mes parents ont déménagé en Haute-Loire dans une petite ville qui s’appelle Sainte- Sigolène, mais ce que je ne savais pas, c’est qu’en allant dans cette école, mon parcours scolaire et professionnel seraient tout tracés.

Pourquoi ? Parce qu’à la fin du cursus scolaire, au sein de cette école élémentaire, un échange était organisé chaque année avec la Sicile, avec une petite ville qui se nomme Marineo.

jumelage Marineo Sainte Sigolène
Jumelage Marineo-Sainte Sigolène 
  • Apprendre une langue très jeune

L’attente, entre le moment où j’ai appris que ma nouvelle école proposait cet échange et celui où j’ai vécu réellement le jumelage,  a été interminable. Entre les deux, 3 ans se sont écoulés, j’ai déménagé en Haute-Loire l’année du CE1 et le voyage se faisait en CM2.

Grâce à ce projet, j’ai rencontré des personnes formidables : Adriana et sa famille, et également Chiara, qui ont été mes deux correspondantes siciliennes. Depuis ce jour là, nous n’avons quasiment jamais perdu le contact, et cela malgré la distance, la langue et les années.

  • Garder contact avec des italiens

jumelage avec l'italieGarder le contact n’a pas été très facile et d’ailleurs je n’ai pas eu de nouvelles d’elles durant de nombreuses années, et ce jusqu’à l’arrivée des réseaux sociaux. Puis la plus belle des retrouvailles s’est faite lorsque je suis partie vivre en Italie dans les Pouilles.

A l’époque, appeler à l’étranger coûtait très cher, je ne parlais pas très bien italien et ne parlons pas des réseaux sociaux qui n’existaient pas dans les années 2000.  Le seul moyen de garder contact était de s’écrire des lettres. Pour cela il faut soit savoir écrire italien ou alors il faut que l’autre comprenne très bien le français, ce qui n’est pas toujours le cas.

Par chance ma mère avait étudié un peu l’italien à l’école, ce qui m’a permis pendant un temps d’écrire des lettres à mes correspondantes, jusqu’au jour où sans savoir pourquoi, mes correspondantes ne m’ont plus répondu.

Lorsque nos échanges se sont arrêtés je n’avais pas encore commencé les cours d’italien au collège, alors que je n’attendais qu’une chose : apprendre la langue pour leur écrire avec plus de facilité

Une expérience inoubliable

Ce qui m’a donné envie de continuer l’italien, malgré le fait que je n’avais plus de leurs nouvelles, est cette expérience qui était à mes yeux inoubliable.

  • Un amour fou pour l’Italie…

Quand je suis allée en Sicile, je suis tombée véritablement amoureuse de l’Italie. Tout me plaisait, l’ambiance, la nourriture, les paysages, les gens et leur mentalité… C’est un peu comme un coup de foudre, on est amoureux et on ne saurait expliquer pourquoi on s’accroche à telle ou telle personne. Pour moi c’est un peu pareil, l’Italie fait vraiment partie de moi.

  • …et je ne suis pas la seule

Pour que vous compreniez mieux à quel point ma vie et l’Italie sont liés je vous mets ici la vidéo d’une blogueuse du nom d’Alice, que je viens tout juste de découvrir, qui reprend certains de mes ressentis à travers une vidéo :

Un patrimoine italien exceptionnel

La beauté de la langue italienne

La langue italienne est tout sauf monocorde, c’est un chant à part entière. Il suffit de regarder la première langue utilisée dans les opéras, pour voir que l’italien est en tête de liste.

  • Le son d’une langue

D’autre part, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué mais lorsqu’on parle une autre langue, le son de notre voix change radicalement.

Par exemple, lorsque je vivais en Italie et que je me mettais à parler français à mes parents au téléphone ou avec mes amies d’assistanat, je trouvais vraiment que quelque chose en moi changeait… Et d’ailleurs mes colocataires ou mes amis italiens me le disaient.

  • La langue de la commedia dell’arte

Même si on dit souvent que les italiens parlent fort, je pense réellement que cette langue est tellement expressive, presque théâtrale, qu’instinctivement on a tendance à articuler plus et donc à augmenter le volume

Je me suis d’ailleurs souvent demandé d’où venait ce cliché ? Souvent les italiens gesticulent, comme on dit « ils parlent avec les mains », la gestuel donne vie au discours, et c’est ce qui me plait dans cette langue. Mon intuition serait que ce sont ces deux facteurs, l’articulation et la gestuelle, qui seraient à l’origine de ce cliché. Je vous laisse méditer et me donner votre avis sur la question .

  • Teresa Mannino et l’accent sicilien

Afin que vous puissiez délecter un peu de sonorités italiennes, je vous laisse regarder ce sketch de Teresa Mannino, sicilienne d’origine qui a vécu à Milan au cours de ses études. On entend d’ailleurs bien son accent et je trouve ses spectacles vraiment drôles, vous m’en direz des nouvelles !

La richesse de la culture italienne

Il suffit de regarder le nombre de monuments et éléments culturels italiens inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, pour voir la richesse de la culture italienne.

  • Les vestiges du passé et de l’histoire italienne

Quelle que soit la région ou la ville d’Italie où vous irez, il y aura toujours soit des ruines antiques, soit le chef d’œuvre d’un artiste renommé, ou tout simplement des paysages magnifiques riches d’Histoire.

Pour avoir un peu parcouru l’Italie, les plus beaux endroits de l’Italie restent pour moi en Sicile, à Rome, en Toscane, en Vénétie… en fait je crois que je n’ai jamais été déçue par mes différents voyages dans la péninsule italienne.

  • Du Sud au Nord de l’Italie

Du Nord au Sud, il y a de très beaux villages riches d’Histoire et très intéressants à étudier. Voici une petite vue de Matera, ville où j’ai vécu pendant 1 an.

Matera - visiter la basilicate
Matera – Basilicata
Une gastronomie d’exception
les arancini c'est la vie
Arancini siciliani
  • Pizza e Pasta !

Même si le cliché veut que les italiens ne mangent que « pasta » et « pizza », la nourriture italienne est bien plus complexe et diversifiée que ce qu’on le croit.

  • Les fromages français et italiens

Si en France nous sommes connus pour la diversité de nos fromages soit environ 1200, l’Italie compte pas moins de 487 fromages.

  • Cuisine française ou cuisine italienne ?

Si vous me demandiez de choisir entre la cuisine italienne et française, je vous répondrais que je ne peux pas. Pour moi les deux gastronomies sont voisines et terriblement succulentes.

  • Tradition ou modernité ? 

D’ailleurs, depuis mon retour en France je cuisine autant italien que français et je n’ai pas honte de dire que parfois il m’arrive de mélanger les deux cuisines pour n’en faire qu’une. Les recettes traditionnelles comme novatrices me plaisent autant les que les autres et je crois que l’ouverture d’esprit passe également par cet aspect.

J’espère pour vous que vous n’aurez pas trop faim après avoir vu la photo de ce succulent arancino que j’ai pu déguster en Sicile à Monreale, le premier de ma vie chers amis !!! (Et ça rime 😉 Depuis j’en fais régulièrement, car rien ne vaut des arancini bien frais à peine sortis de la friteuse.

Retrouvez aussi mon article : 10 bonnes raisons de se mettre à l’italien aujourd’hui.

Devenir professeur d’italien

Le rêve d’un projet professionnel

Partager ma passion

Pour moi, le métier de professeur était le moyen de transmettre ma passion pour l’italien. C’est pourquoi dès mon retour de Sicile, à 9 ans, j’ai décrété que plus tard j’enseignerai l’italien.

Et c’est ce que je fais à travers mon métier, je transmets l’amour que je porte à ce pays. J‘aime aussi et surtout donner envie à mon entourage et à mes élèves d’apprendre cette belle langue et sa culture.

  • Une langue de cœur 

D’ailleurs, ce qui est drôle, c’est que l’italien est une langue qui est toujours liée à un coup de cœur qu’il soit familial, sentimental, amical… c’est une langue qui s’apprend avec passion ! En somme j’enseigne ma passion à des passionnés, et c’est ce qui fait la magie de mon métier.

Un parcours tout tracé

Comme je l’expliquais précédemment, alors que j’étais encore toute petite, j’ai décidé que je serais professeure d’italien quand je serais plus grande. De ce fait, l’italien est devenu mon centre d’intérêt au sens propre.

  • Se stimuler

J’ai continué à écrire à mes correspondantes autant que j’ai pu, puis par la suite j’ai tenté de trouver des correspondants sur des forums de musique italienne grâce à l’arrivée d’internet… afin de me stimuler autant que possible et surtout afin de ne pas perdre ma motivation première.

Après l’école élémentaire j’ai choisi d’opter pour un collège où l’italien était enseigné, puis j’ai eu la chance d’avoir un lycée proche de chez moi où l’italien était également dispensé.

  • L’italien au Lycée

Bref, même si on m’enseignait la matière que j’avais toujours chérie, au lycée je m’ennuyais terriblement en cours d’italien, et ce qui m’a motivé à ce moment là, a été de me projeter dans le futur.

Ce qui me faisait vraiment rêver et ce qui m’a permis de tenir, était de m’imaginer vivre en Italie grâce à un projet Eramus, dans un contexte universitaireEn somme, plus que 3 ans et je serais enfin professeure d’italien… 

De longues études d’italien

Le Capes après la licence

campus trefilerie universite saint etienne
Université Jean Monnet – Saint Etienne

En 2008, lorsque j’ai passé mon bac, il était encore possible de passer son CAPES après une licence, ce qui me permettait de m’imaginer rapidement atteindre mon objectif et mon rêve. Je m’étais promise de faire une expérience à l’étranger pendant mon cursus universitaire et de passer mon CAPES dans la foulée. 

La masterisation un vilain mot

MAIS, il se trouve qu’en 2008-2009, la loi de la Masterisation a été votée et appliquée. De ce fait, je n’avais plus le choix, il me fallait faire un BAC +5 minimum afin de devenir enseignante… de quoi en décourager plus d’un.

Cela a été un peu difficile psychologiquement pour moi, surtout que les professeurs ne recommandaient pas particulièrement de partir à l’étranger durant la Licence, le programme étant très important car basé sur les programmes du concours du Capes.

La première année l’université a été vraiment la plus difficile, la quasi totalité des cours sont en italien et en plus il faut coûte que coûte, quelque soit son niveau, savoir prendre des notes en italien et surtout sur des thématiques complexes (histoire, littérature, histoire du cinéma, grammaire…). Quand on passe d’une heure d’italien par semaine au lycée à un programme bien chargé à la fac… pas évident.

La base d’une culture italienne solide

Ce que je retiens de très positif dans mes études :

  • des cours diversifiés (histoire de l’art, du cinéma, de la grammaire, de la littérature,…),
  • un bagage culturel énorme et solide,
  • une ouverture sur l’histoire de l’Italie et un panel large de la situation Italienne du Moyenne-âge à aujourd’hui,
  • j’ai appris à lire en italien des livres complexes,
  • j’ai gagné en compréhension de l’oral,
  • et finalement appris à prendre des notes en italien

Peu d’oral mais beaucoup de d’expressions écrites

Le problème des études de langues à l’université, est que la place de l’oral n’est jamais au cœur du cursus, ou du moins trop peuA la fin de la Licence j’avais appris beaucoup de choses, mais je ne me sentais pas du tout à l’aise à l’oral.

Lorsque je suis arrivée en Italie, je parlais italien mais je faisais encore beaucoup d’erreurs et mon accent était encore très françaisPetit à petit j’ai pris de l’assurance, je me suis rendue compte que tout ce que j’avais appris sur l’histoire de l’Italie m’aidait beaucoup à m’intégrer en Italie et que les italiens commençaient à me prendre pour une des leurs

C’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie de créer mon projet Parlar’italiano, partager la culture à travers de la conversation en italien, tout en intégrant la grammaire.

Un conseil, soyez curieux et ne soyez pas timide, foncez !

Tenir le cap et ne jamais baisser les bras

ne baisser pas les bras - apprendre une langue

Stimuler et entretenir ses connaissances

Avoir des correspondants

écrire des lettres en italien

Si les études n’aident pas toujours à trouver ce qu’on attend, elles apportent cependant beaucoup. (Il faut parfois un peu de recul pour s’en rendre compte, je vous l’accorde.)

En revanche, si je peux vous donner un conseil, trouvez-vous des correspondants !!!! Des personnes avec qui vous pouvez communiquer régulièrement, même si vous avez les meilleurs profs du monde.

Aujourd’hui il existe de nombreux groupes Facebook de communautés italiennes, d’applications pour apprendre par pair (Tandem, HelloTalk…). Vous verrez que plus vous multiplierez vos échanges en italien et plus vous allez progresser.

Regarder des films et lire des livres en italien

Pendant ses études, on doit lire certes, mais on oublie aussi parfois qu’on peut lire pour le plaisir et surtout des livres de son choix, d’auteurs VIVANTS et ACTUELS. Cela permet de redécouvrir les raisons pour lesquelles on apprend une langue, pour avoir la possibilité de lire de nombreux auteurs italiens et de multiplier ses ressources.

J’ai pris énormément de plaisir à varier mes supports, rien de mieux que de lire les infos italiennes sur des journaux nationaux puis de comparer ce qui se dit en France et vice versa. 

Voici un exemple avec l’actualité, Domenico Lucano le maire de Riace en Calabre vient de se faire arrêter pour cause d’aide à l’immigration clandestine, un sujet donc plus que complexe. C’est pourquoi je trouve essentiel d’aller chercher des informations qui proviennent de plusieurs sources et surtout celles qui arrivent tout droit d’Italie, avant de vous faire un avis.

Regardez des films aussi est une super activité, rien de mieux que de pouvoir regarder un film en V.O, plutôt qu’en français avec des sous-titres que vous ne lirez que pendant les 5 premières minutes. Cela aussi permet de s’immerger dans la culture italienne et d’apprendre de façon ludique.

En un mot, pensez à prendre du plaisir et à redécouvrir pourquoi vous avez eu envie de vous mettre à une langue. Pour ma part, c’est ça qui me motive au quotidien !

Retrouvez aussi l’article : Comment s’organiser pour apprendre efficacement l’italien au quotidien ?

Se fixer des objectifs

Partir à l’étranger

Vous l’aurez compris l’objectif qui m’a réellement aidé à tenir le cap, est cette ambition et cette envie de devenir enseignante. De ce fait, j’ai cumulé de nombreuses expériences professionnelles dans le domaine de l’enseignement afin d’être sûre que j’étais vraiment faite pour ça et que ce métier me plaisait sous toutes ses facettes.

Nous ne sommes pas tous faits pour l’enseignement, et ma plus grosse crainte était d’arriver à mon objectif et de m’apercevoir au final de ne pas être à la hauteur pour ce métier. Être un bon professeur ce n’est pas juste avoir de bonnes connaissances, c’est aussi être pédagogue, savoir expliquer aux autres, être patient

Mes premières expériences je les ai faites en Italie comme assistante de langue, c’est à dire que j’enseignais la culture française à des italiens. Le retour plus que positif de mes élèves m’a beaucoup aidée dans mes choix d’orientation.

universite jean-moulin lyon 3 manufacture des tabacs fac d italien
Université Lyon 3 – Manufacture des Tabacs

Des expériences professionnels

  • Avoir des doutes

A mon retour j’ai eu parfois des coups durs et je pensais souvent à eux et à ce bel échange entre eux et moi, ainsi qu’à ce partage plus qu’enrichissant. Une fois un de mes élèves italiens m’a dit Tu es faite pour enseignerAu cours de mon Master, j’ai eu des doutes et les petites voix de mes élèves sont celles qui m’ont permis de me dire  : va jusqu’au bout ! Sans ces expériences j’aurai peut-être abandonné

  • Multiplier les expériences

Puis, j’ai travaillé comme Emploi Avenir Professeur, un équivalent de l’assistanat, mais en France. Grâce à cette expérience de deux ans, j’ai pu réellement me rendre compte de l’enseignement français, du cadre de travail et également prendre conscience qu’il y avait peu de place pour la culture italienne dans les cours classiques.

En Italie, mon rôle était de promouvoir la culture française, ce qui fait que j’ai eu du mal à retrouver cette même dynamique en France. Je trouvais qu’ici le cadre était plus stricte, avec beaucoup plus de grammaire, en somme un peu moins fun ! C’est pourquoi j’ai décidé de devenir professeure d’italien indépendante.

S’offrir des vacances en Italie

Multipliez vos voyages en Italie, autant que vous le pouvez ! Le pays de la Dolce Vita est un pays merveilleux riche artistiquement et historiquement parlant.

Rien de plus motivant que de se programmer de petits voyages réguliers en Italie. Cela motive deux fois plus pour apprendre l’italien et en plus on peut pratiquer la langue en immersion.

Retrouvez également ci-dessous un article sur les raisons qui peuvent pousser à apprendre l’italien :

Et vous quelle est votre raison d’apprendre l’italien ?

J’espère que l’article vous aura plu et je vous laisse partager vos impressions dans les commentaires juste en dessous !


Retrouvez l’article résumé de Martin, ainsi que les autres avis des blogueurs sur cette même thématique =>

Les vraies bonnes raisons qui motivent pour apprendre une langue !

Retrouvez la onzième édition

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1 commentaire
  1. Alexis dit :

    Merci pour ce magnifique témoignage et bravo pour ton parcours Chloé ! J’ai d’autres objectifs, autres que l’italien, mais j’ai hâte de débuter ma prochaine aventure linguistique avec l’allemand en m’y mettant d’ici quelques semaines, une aventure qui doit m’emmener jusqu’à Vienne l’été prochain (non sans un séjour romain auparavant, on ne se refait pas !).
    L’italien fait aujourd’hui partie intégrante de ma vie, j’en suis d’autant plus fier qu’il s’agit d’un apprentissage entièrement en autodidacte. Bien sûr, ma marche de progression est encore importante, mais que c’est bon de pouvoir vivre l’Italie en VO au quotidien ou en immersion plus ponctuellement !
    Bonne continuation !

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